SHEMA

L'OEIL DE L'ARCHI : HEROUVILLE-SAINT-CLAIR

Village activités Hérouville

Au cœur du quartier Grand Parc, Le village d’activités accueille dans un même bâtiment de 2 000 m2 un Pôle médical, des logements et des activités tertiaires, artisanales et de service à la personne.
Implanté sur le site de l’ancien centre commercial du Grand-Parc, l’ouvrage se distingue par une insertion dans le site extrêmement fine, les ateliers à rez-de-chaussée viennent dialoguer avec la place basse alors que les activités aux étages supérieurs s’ouvrent sur une place et une circulation haute. L’architecture de volumes découpés donne à voir d’élégants portes-à-faux et assurent perméabilité, transparence et continuité des cheminements. Le projet, conduit par la SHEMA pour la Ville d’Hérouville-Saint-Clair, a été lauréat du Palmarés de l’architecture 2015 des CAUE bas-normands dans la catégorie bâtiments d’activités.

Architecte : Atelier Nord Sud. Urbaniste : Reichen & Robert et Diagram Architectes Urbanistes.
 

Mars 2016

Lien vers la page du projet



Découvertes archéologiques à Saint-André-sur-Orne

Fouilles archéologiques à Saint-André-sur-Orne

Il y a 4500 ans, de grands bâtiments à Saint-André-sur-Orne près de Caen

L’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives) mène, aux mois d’octobre et de novembre, une opération sur le site de la Delle du Poirier à Saint-André-sur-Orne dans le Calvados. Elle s’inscrit préalablement à un projet d’extension d’une ZAC par la SHEMA afin d’étudier les vestiges contenus dans le sous-sol avant la poursuite des travaux. Prescrite par l’Etat (Drac Basse-Normandie), cette fouille permet de mettre au jour les vestiges de plusieurs bâtiments datés par Carbone 14 de 2600 ans avant notre ère. Cette découverte apporte de précieuses informations sur l’architecture et les modes de vie pendant cette période de transition (entre la fin de l’époque néolithique et le début de l’âge du Bronze) marquée par un profond bouleversement de la société le long des côtes de la Manche jusqu’à la Mer du Nord. Seuls quelques grands bâtiments de ce type ont jusqu’alors été étudiés, en Bretagne (Pléchâtel) et dans le nord.

Un contexte géographique favorable
Le site se trouve à quelques centaines de mètres de l’Orne, sur la première terrasse non inondable. Son environnement immédiat offre des terres adaptées à la culture des céréales par les hommes, qui pratiquent également l’élevage de vaches et de moutons. Plus proches du fleuve, les herbes constituent une nourriture idéale pour le bétail. Enfin, la basse vallée, partiellement marécageuse, offre en abondance du poisson tandis que l’Orne constitue une voie de déplacement idéale, navigable jusqu’à la mer. Ainsi, les hommes ont profité d’un contexte favorable à leur installation, ce qui explique en partie la présence de sept bâtiments ayant pu être repérés sur l’emprise de la fouille et qui semblent se succéder sur une longue période.

De grands bâtiments sur poteaux qui s’étalent dans le temps
Sept grands bâtiments ont été repérés sur la fouille. Les deux plus grands (bâtiments 1 et 5) ont une surface au sol de près de 150 m2. Les archéologues ont mis au jour les trous creusés pour accueillir les poteaux de bois qui constituaient leur ossature. Leur taille et leur proximité laissent envisager la possibilité de bâtiments sur un étage, ou équipés d’un vaste espace de combles. Les murs étaient en torchis et la toiture végétale. Tout autour d’un de ces grands bâtiments, une série de 47 trous de poteaux dessinent une ellipse d’une remarquable régularité et témoignent probablement de l’existence d’une palissade pour délimiter l’espace tout autour du bâtiment.
Quelques objets particuliers découverts lors de la fouille (fusaïole pour le filage, pointe de flèche) et les premières datations du C14 contenu dans des ossements de faune attestent une occupation au Néolithique final, entre 2850 et 2500 ans avant notre ère. Toutefois un bâtiment, le numéro 6, est plus ancien. Sa datation, permise grâce à un nombre plus important d’objets découverts dans les trous de ses poteaux, indique une occupation vers 4000 avant notre ère (Néolithique moyen). L’aménagement de ces grands bâtiments sur ce site, qui offrait des conditions propices pour l’homme, s’est donc étalé sur une très longue période.

Parmi les bâtiments identifiés, le numéro 3, de 60 m2 environ, présente un plan particulier dit en « ampoule ». Sa forme est dessinée par une tranchée continue dans laquelle étaient probablement fichées de grandes perches se rejoignant au faîtage du toit. Les perches étaient ensuite recouvertes d’une couche de chaume de roseau afin d’assurer l’étanchéité et l’isolation de l’ensemble.

Une fonction encore indéterminée
L’interprétation de ces bâtiments reste une hypothèse. En effet, la taille de certains d’entre eux (1 et 5 en particulier), ou la technique de construction (bâtiment 3) pourraient évoquer des édifices communautaires ou funéraires, même si aucune tombe n’est présente. Á l’heure actuelle, seul le grand bâtiment 6 a livré des vestiges (céramiques, meules à céréales, outils de silex et ossements de faune) permettant de déterminer sa fonction et son usage, comme maison d’habitation.
La poursuite des études en centre de recherches, à partir des éléments enregistrés et prélevés pendant la fouille, permettra d’affiner les connaissances sur ces bâitiments et ce site remarquable.

L’Inrap

La SHEMA a confié à l'INRAP la réalisation des investigations, qui est avec plus de 2 000 collaborateurs et chercheurs, la plus importante structure de recherche archéologique française et l’une des toutes premières en Europe. Institut national de recherche, il réalise la majorité des diagnostics archéologiques et des fouilles en partenariat avec les aménageurs privés et publics : soit près de 2 000 chantiers par an, en France métropolitaine et dans les Dom. Ses missions s’étendent à l’exploitation scientifique des résultats et à la diffusion de la connaissance archéologique au public. 

Aménageur Shema

Contrôle Scientifique DRAC Basse-Normandie
Recherches archéologiques Inrap
Adjoint Scientifique et technique Cyril Marcigny, Inrap
Responsable scientifique Emmanuel Ghesquière, Inrap

novembre 2015

[ Parc d'activités Porte de la Suisse Normande Caen/Saint André sur Orne ]



La SHEMA lance la commercialisation du Quartier Chardine

Quartier Chardine Tourlaville_copie

La ville de Tourlaville a confié à la SHEMA l’aménagement de ce site d’exception de sept hectares, bénéficiant de larges vues sur mer et d’une histoire de plusieurs milliers d’années.

 

Une nouvelle offre de logements
Tourlaville, ville de la Communauté Urbaine de Cherbourg située sur les côtes du Cotentin, a initié avec la SHEMA une ambitieuse démarche avec l’aménagement d’un nouveau quartier en vue de son déploiement urbain. Ainsi, en ouvrant un nouveau secteur à l’urbanisation, l’objectif est d’assurer une offre diversifiée en proposant des logements intermédiaires, des programmes groupés de maisons de ville et des maisons individuelles.


Une urbanisation maîtrisée
Le Quartier Chardine a su s’intégrer  à son environnement en préservant l’identité historique du site : structures villageoises, haies, murets… La création de petites cours urbaines et d’une place centrale permet de valoriser l’ambiance du village du Caplain.  La gestion des eaux pluviales assure la continuité de la démarche écologique engagée.


Entre environnement naturel et urbain
Bénéficiant de la proximité de la mer ainsi que des commerces, services et loisirs, le Quartier Chardine voit sa desserte assurée par des voies sécurisées. Un soin particulier a été accordé à la trame paysagère, afin de préserver la beauté de l’environnement et de mettre en valeur la vue sur le littoral.


« Tomber sur un os » : huit semaines d’études et de fouilles archéologiques
Les fouilles archéologiques, commencées fin 2013, ont permis de mettre à jour des vestiges datant de plus de 4000 ans : notamment des sépultures et  des cercles funéraires datant de l’Âge de Bronze. Désormais achevées, l’aménagement du nouveau quartier va pouvoir commencer.


Lancement de la commercialisation fin juin 2015

La commercialisation des terrains à bâtir a commencé. Les prix pour les surfaces allant de 350m2 à 700m2 sont de 45 000 à 89 000 euros.


Sur 48 lots à bâtir, 17 sont déjà réservés !

 

Contacts commerciaux :
Notaire DECOURT-BELLIN & E.ROBINE : 02 33 88 52 22 | et site web : http://www.tourlaville-notaires.com/
Agence Immobilière Nexity : 02 33 87 20 40 | et site web : http://www.nexity.fr/ancien/MT0104785



Honfleur Normandy Outlet, se met en Seine au pied du Pont de Normandie

Image Edouard Francois Honfleur Normandie Outlet Restaurant _SHEMA

Les travaux d'aménagement du premier centre de marques du Grand Ouest,  Honfleur Normandy Outlet, démarreront fin 2015 pour une ouverture au printemps 2017. Dans un premier temps, 12.000m² seront créés pour d’accueillir 100 boutiques de marques nationales et internationales dédiées à la mode, à l’art de vivre et à la décoration.

Le centre de marques vise directement la clientèle touristique de Normandie (12 millions par an dont 3,5 millions à Honfleur) et les 2,5 millions d’habitants de sa zone de chalandise situés à 90 minutes avec pour objectif de se tenir dans le top 5 des outlets français. 500 emplois directs sont concernés avec la volonté de favoriser un recrutement local en proposant des formations qualifiées aux métiers de vente en partenariat avec Advantail, en charge de la commercialisation des espaces.

La Shema a confié cet aménagement à un architecte de renom, Edouard François qui conduira un projet d’exception, premier équipement commercial de l’estuaire de la Seine. L’architecture s’inspire des centres anciens normands, dans une réinterprétation qui évite le pastiche. Le mail commercial traversant distribue sur des places et des venelles. Il ouvre une faille lumineuse dans ce vaste espace végétalisé, visible depuis le pont de Normandie. Un aménagement inspiré.

http://www.honfleuroutlet.com 

Repères :
Aménageur : Shema, projet s’intégrant dans le Parc d’activités Calvados-Honfleur
lnvestisseur : Resolution Property, fonds spécialisé dans l’immobilier commercial en Europe.
Développeur en charge de la commercialisation : Advantail, opérateur indépendant de centres de marques de nouvelle génération

12 000 m² suivie d’une autre de 6 000 m²
Investissement global de 100 millions d’euros, 60 millions pour la première tranche
Ouverture 7j/7 et 362 jours/an
Accès direct depuis A29 et le pont de Normandie
2 parkings couverts et 1 parking extérieur
1 centre d’information touristique
Cabinet d’avocats : Herbert Smith Freehills pour Résolution et LBRA-AVOCATS pour Shema

4 juin 2015 Lancement officiel



Honfleur Normandy Outlet, le premier village de marques du Grand Ouest ouvrira au printemps 2017

Logo Honfleur Normandie Outlet

Honfleur Normandy Outlet, le premier village de marques du Grand Ouest, ouvrira ses portes au printemps 2017. 

Dans un site d'exception, au pied du pont de Normandie, il proposera à terme une offre de plus de 100 boutiques de grandes marques nationales et internationales, dédiées à l'univers de la mode et l'art de vivre. 

Télécharger le dossier de presse

Présentation du Parc d'Activités Calvados Honfleur

Le site dédié Honfleur Normandy Outlet et la page facebook

SHEMA - Juin 2015



A Louvigny, le quartier du Long Cours fête ses 20 ans ! Conférence-débat le vendredi 29 mai

Image de la ZAC du Long cours Louvigny - ZAC a dit - Francois Maufra

ZAC a dit… « Quartier du Long Cours »
Confrontée il y a 20 ans à une série de mutations inhérentes à sa situation privilégiée à proximité de Caen, la commune de Louvigny avait alors engagé une démarche ambitieuse pour maîtriser son développement autour d’un plan d’art urbain. Aujourd’hui achevée,  la ZAC du Long Cours a permis, sur 26ha, la construction de 435 logements et l’implantation d’un centre commercial et d’une zone d’activité,  la commune passant de 1 700 à environ 2 700 habitants. Avant de débuter une nouvelle phase de son développement, la commune associée à la SHEMA, aménageur du quartier, souhaite tirer les enseignements de ce projet de développement urbain considéré comme innovant et a invité les principaux acteurs du projet pour débattre autour de propos recueillis auprès des d’habitants.


Un plan d’art urbain
La ZAC du Long Cours reste encore une référence en Normandie, pour son plan de composition précurseur qui organise la mixité des programmes, propose une densité supérieure à la trame urbaine pré existante tout en s’appuyant sur le cadre naturel préservé de la commune (trame verte, gestion aérienne des eaux pluviales, etc.).
S’entourant d’une équipe d’architecte urbaniste ( JP LAMACHE / F MAUFRA ), la municipalité avait souhaité que les nouveaux programmes de logements et les lieux d’activités soient désormais envisagés dans une logique de quartiers structurés reliés et diversifiés, de façon à lutter contre un développement du bâti communal essentiellement par adjonctions successives de lotissements pavillonnaires autour d’un centre faiblement constitué.
Ainsi est né le plan d’art urbain de LOUVIGNY, fondé sur quatre concepts forts développés par l’équipe d’urbanistes :
- « Le long cours », espace public de 60 mètres de large, constitue l’épine dorsale du dispositif. Il affirme l’image de « commune verte ».
-« Les longues vues » assurent la transition entre l’espace vert du long cours et les espaces publics des quartiers.
- « Les espaces publics de voisinage » facilitent l’identification des quartiers et offrent les repères visuels indispensables.
- Un schéma d’art urbain permet de générer l’environnement bâti qui apparaît comme un des éléments de la composition urbaine.

Les propos des habitants pour animer les débats
Dans le cadre de l’achèvement de la ZAC, une démarche d’évaluation a été initiée. Celle-ci se conclut par l’organisation de deux tables rondes animées par les paroles d’habitants recueillies lors de différentes études menées par des étudiants en urbanisme de l’Université de Caen. Les intervenants sont ainsi invités à réagir aux propos des habitants qui portent aussi bien sur les espaces publics, l’architecture, le commerce, l’environnement que le lien social ou la mixité fonctionnelle ou générationnelle. Les principaux acteurs du projet seront présents pour participer au débat et poser les bases du futur développement communal.
 

Programme

16h00 : discours d’ouverture, Patrick LEDOUX,
Maire de Louvigny depuis 2004

Tables rondes animées par Philippe Legueltel

16h30 : de la conception urbaine à la mise en œuvre
Intervenants :

Philippe Duron
Député, Maire de Louvigny de 1989 à 2004
François Maufra
Architecte – urbaniste
Concepteur du quartier du Long Cours)
Alain Kendirgi
Directeur Général de la SHEMA
Patrice Duny
Directeur de l’AUCAME

17h45 : Michel KALT
Architecte conseil de la ZAC

18h00 : de la réalisation au vécu
Intervenants :
Eliane Deschamps
Elue de Louvigny jusqu’en 2014
Laurent Potier
PDG de la Sotrim et du Cabinet Potier
Fabien Tessier
CAUE du Calvados
Stéphane Valognes
Maître de conférences à l’Université
de Caen Basse-Normandie

19h30 : discours de clôture, Patrick LEDOUX

Cocktail

Contacts :

COMMUNE DE LOUVIGNY :    
Anne-Marie LAMY
Conseillère municipale
anne-marie.lamy@orange.fr 
06 88 55 52 70
www.ville-louvigny.fr

SHEMA :  
Laurent TELLIER
ltellier@shema.fr
02 31 06 66 17 – 06 30 37 33 48

Fiche du CAUE 14

Fiche de l'AUCAME

[ Quartier Le Long Cours - Louvigny ]